giovedì 1 dicembre 2011

À Berlusconi

Idole idiot,
je te laisse
cette grêle promesse
de futurs cachots.

Ou bien, l'exile
napoléonien
Pour qu'on en soit certain :
T'es toi-même ta prison, imbécile.

Moi, je n'ai jamais mis
Sur mon âme indécis
Ton méprisable sillon.

Je n'ai pas de force
Pour suivre sans soucis
La pâle écorce de « Ton » Italie.

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